Partout pendant le passage d’Isaac

 Par Robenson Geffrard

                                   Le fils du président Michel Martelly s’est félicité d’avoir pu porter secours à beaucoup de gens en situation difficile pendant et après le passage de la tempête tropicale Isaac, la semaine dernière. Olivier Martelly, qui reconnaît que son statut lui a permis de mieux entreprendre ces actions sociales, indique cependant qu’il aurait fait de même dans le cas contraire.

Il dit avoir agi en bon citoyen. Olivier Martelly, qui a invité jeudi Le Nouvelliste au palais national pour faire le bilan de ses activités pendant le passage de la tempête tropicale Isaac, a déclaré que rien ne peut l’empêcher de faire ce qu’il aime:  Aider les autres. « J’ai joué le rôle de bon citoyen en accompagnant la population en difficulté. De vendredi, lors du passage du mauvais temps à lundi soir, on a été dans les rues, dans les camps avec les gens sans fermer les yeux », a expliqué le fils du président de la République.

Selon Olivier Martelly, grâce à des kits et des plats chauds préparés par le gouvernement, il a pu venir en aide à beaucoup de victimes d’Isaac. « Les gens ont quitté leur maison sur le qui-vive, ils n’ont rien apporté avec eux. Il fallait les supporter pendant le passage du mauvais temps », a-t-il dit.

 Une bonne expérience pour Olivier Martelly, du moins c’est ce qu’il a dit au Nouvelliste. Les critiques des gens ne l’empêcheront pas de continuer à aider les autres, a-t-il avancé, faisant référence implicitement aux accusations de Me Newton Saint-Juste  contre lui et sa mère, la Première dame. Le conseiller aux activités sportives du chef de l’Etat dit avoir sillonné pendant les intempéries des communes comme Port-au-Prince, Jacmel, Côtes-de-Fer, Miragoâne, entre autres, pour voler au secours des gens en difficulté. « Je prends plaisir à ce que je fais. Je me sens bien à aider les autres », a-t-il avancé, l’air convaincu.

 « J’ai fait toutes ces choses pendant le passage d’Isaac pas parce que je suis le fils et le conseiller du chef de l’Etat.  Je l’aurais fait dans le cas contraire. Je le faisais bien avant  aux Gonaïves ou à Saint-Marc lors de l’épidémie de choléra. J’ai été l’une des premières personnes à voler au secours des victimes de cette maladie à Saint-Marc », s’est félicité Olivier Martelly.

 En revanche, il a reconnu qu’effectivement « être le fils du président de la République, cela donne une certaine ouverture, permet de trouver du matériel nécessaire». « Cependant, je l’aurais quand même fait, certes avec plus de difficultés, mais je l’aurais fait », a soutenu Olivier Martelly.

 Robenson Geffrard

Credit: le Nouvelliste

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