Une grève suivie, mais marquée par des scènes de violences

Les activités sont totalement paralysées ce lundi à Port-au-Prince en raison d’un mot d’ordre de grève de deux jours lancé par la table de concertation pour réclamer la baisse des prix du carburant et le depart du Président Michel Martelly . A Port-au-Prince, les institutions scolaires n’ont pas fonctionner . Même les intuitions publiques n’ont pas pu fonctionner. Les employés n’étaient pas au rendez-vous – faute de moyens de transport ou par pure adhésion. Mais au-delà de la grève en soi qui est une réussite, beaucoup d’actes de violence ont été enregistrés au niveau de divers quartiers de la capitale. Certaines personnes voulaient vaquer à leurs activités, elles ont été contraintes de rebrousser chemin. Des chauffeurs de Taxis motos ont été forcés de déposer à mi-chemin leur passager ou tout simplement contraints à revenir en arrière. Des chauffeurs de Tap-Tap ou d’autobus de transport en commun qui avaient pris la route, ont été contraints de suivre le mot d’ordre de grève.

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