Compatriotes,

La liberté acquise par nos ancêtres est le fruit d’une lutte intense durant laquelle nos héros faisaient preuve de conviction et de détermination. Ils nous laissent en héritage la première république noire indépendante du monde,. Cette derniere a été frappée dès son stade embryonnaire d’une crise de traîtrise et de coups bas. Aujourd’hui, nous vivons des jours sombres, au cours desquels la torpeur la plus humiliante nous chiffonne. Nous parlons de la révolution, de la réforme institutionnelle, mais les oppresseurs, les barbares qui ont ensanglanté notre sol depuis 1806 sont parmi nous. Le nom des impérialistes lugubre encore nos murs et, nous nous croyons être libres! Notre sécurité dépend d’une force étrangère qui met, en toute évidence, notre souveraineté dans la poubelle. Nous avons osé être libres, nous avons osé être les progénitures de l’empereur, osons l’être par-nous mêmes et pour nous-mêmes. Il est urgent à se rendre compte qu’il faut, à tout prix, nous ravir des impérialistes qui ont grandement contribué à nous plonger dans cette lamentable situation, les désirs de nous diviser. Menons ensemble main dans la main une bataille structurée et organisée.La lutte ne doit pas être clanique, mais il faut que nous puisions dans les racines de nos ancêtres afin de trouver des mots sacrés capables de nous rallier. Envoyons ensemble un signal clair et puissant au monde entier, qui signifiera la victoire et la réunion de tous les *premiers noirs*. En nous mettant en faisceau, le nom de Dessalines sera redevenu en horreur à tous les pays instaurateurs du néocolonialisme, et que les tyrans et les despotes ne le prononceront qu’en maudissant le jour qui l’a vu naître. Je vous exhorte de cesser de subir la barbarie des étrangers, nous sommes victimes du choléra par ces derniers. Pensons à contruire ensemble l’homme Haïtien. Nos vies leur ressemblent trop ,nous portons leurs empreintes, il faut penser pour nous, par nous et ensemble. Les traites sont parmi nous, et nous nous croyons être libres, nous devons traiter avec rigueur dessalinienne les vautours qui mangent notre mère. Enfin, il faut par un acte d’autorité nationale, jurer de poursuivre les traîtres et ses acolytes à jamais, sans lequel ils seront toujours les marchinateurs de nos divisions. *Waldeme JOSEPH*

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