Haïti n’est pas le seul pays où les troubles politiques soient teintés de violence

par admin
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Haïti n’est pas le seul pays où les troubles politiques soient teintés de violence. Il y a de cela un an, l’Amérique a vécu des heures sombres. Les fanatiques du président Donald Trump ont envahi le Capitole, siège du pouvoir législatif aux Etats Unis.

Le président américain Joe Biden va prononcer un discours très attendu à l’occasion du premier anniversaire de l’assaut meurtrier contre le Capitole à Washington. Une prise de parole qui marquera le début d’une série de commémorations de l’événement impliquant la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et d’autres dirigeants du Congrès, issus pour la plupart des rangs démocrates. Le Capitole a été vandalisé. Le FBI avait estimé que 2000 militants pro-Trump, étaient impliqués dans l’assaut du Capitole.

Un an après l’assaut de ce lieu haut en symbole qui a fait un mort, le président américain prendra la parole à 14 h GMT dans le « hall des statues » du Capitole, en compagnie de la vice-présidente Kamala Harris.

C’est dans ce même cadre imposant qu’il y a un an, les États-Unis et le monde, stupéfaits, ont vu parader des partisans de l’ancien président américain Donald Trump, tandis qu’au-dehors, d’autres émeutiers s’en prenaient aux forces de l’ordre.
Joe Biden a longtemps choisi de traiter par le mépris son prédécesseur, en refusant par exemple de le nommer en public. Mais cette fois, le dirigeant démocrate est décidé à évoquer publiquement la « responsabilité particulière » de Donald Trump dans ce déchaînement de violence, a déjà fait savoir la Maison Blanche.

En Haïti, cette violence va engendrer la mort du président en fonction : Jovenel Moise. Ce crime prouve la faiblesse ou la complicité des autorités américaines, d’où on retrouve cette conclusion : Cette main mise dans la politique haïtienne n’est qu’un maquillage pour nous garder dans la pauvreté et soustraire en douceur les profits de nos ressources minières sans rien donner à l’économie haïtienne.

Espérant, que les américains laisseront le peuple haïtien libre de choisir son président lors des prochaines élections pour une nouvelle orientation de la vie économique en Haïti.

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